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Nom du blog :
phoenryllpoetry
Description du blog :
recueil pour mes textes, ici seront mis a la lecture mes divers compositions poetiques.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.02.2007
Dernière mise à jour :
14.01.2008
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La mort d'un blog

Posté le 14.01.2008 par phoenryllpoetry
Et oui je suis désolé pour vous tous qui verez ce titre, mais il veut bien dire ce qu'il dit, ce blog est condamné à disparaitre du web prochainement, Merci a tous ceux et toutes celles qui sont venus y lire mes écris et y poster de petits commentaires gentils, ce fut un plaisir de pouvoir partager ces mots avec vous.

Mais la mort d'un blog n'est pas la mort d'un art, et oui, pour les moivés qui veulent continuer à suivre mes écrits, à voir se dévelloper mon art, ... une nouvelle adresse apparaitra bientot (dés qu'elle sera prete a vous recevoir) et qui réunira mes créations dans tous mes arts, car la poésie qui laissait libre court aux mots intérieurs de mon être n'est pas le seul domaine que j'essaie d'exploiter pour mon expression personnelle. Vous retrouverez bientot tout ca, si une telle envie s'empare de vous.

Ce n'est donc pas un adieu, mais un au revoir accompagné d'un grand merci, vos avis et commentaires me font chaud au coeur et m'aident a mieux aborder le quotidien.

Je vous souhaite au passage une tres bonne année à tous et à toutes, qu'elle sache vous bercer mais sans vous endormir et qu'elle vous comble le coeur et l'âme de ses plus beaux présents

Affectueusement,
Votre obligé,
Phoenryll Dansul

Nouvelle adresse dispo : http://Phoenryll.bloxode.com



--

Mélancolie du lendemain

Posté le 19.12.2007 par phoenryllpoetry
La soirée se termine et les gens s’en vont,
C’est toujours comme ca, se séparer nous devons,
Je vois mes amis tourner les talons et rentrer chez eux,
Chacun rentrera et accusera le coup comme il peut.

Mais pour moi c’est dur de me retrouver seul une fois encore,
De laisser s’éloigner de moi tous ces gens que j’adore,
Je ne les perds pas vraiment mais je retrouve ma triste solitude,
Et mon cœur se vide, retrouvant peu à peu ses habitudes.

Moi qui étais si léger jusque là,
Je ressens de nouveaux ces poids,
Qui toujours me tirent vers le bas,
Et ne me permettent aucune joie.

Mais la journée reprend ses droits,
Je me retrouve encore sans toi,
Mais à mon habitude j’ignore,
Ces sentiments qui me blessent encore.

Et je relève la tête encore et toujours,
Faire bonne mine, une illusion de chaque jour,
Pour me tromper moi-même et continuer,
Surement en vain mais toujours espérer.



Composition du
16 au 18 décembre 2007
Par Phoenryll

Petite nuit

Posté le 16.12.2007 par phoenryllpoetry
Les heures passent mais le sommeil ne vient plus,
Vexé d’avoir été repoussé durant toute la journée,
Il m’abandonne cette nuit une fois de plus,
Refusant de libérer mon esprit de son anxiété.

Mais la nuit m’est toujours d’une douce compagnie,
Territoire des rêves pour divaguer à l’infini,
J’aimerais pouvoir effacer mes jours,
Et vivre de nuit pour toujours.

Honnis soient tous ces jours qui mettent fin à mes nuits,
Qui mettent fin à la fête et rendent commun ce qui luit,
Car ces jours communs m’apportent bien peu de rêves,
M’entrainant dans une valse réaliste sans trêves.

Et pourtant chaque nuit je m’endors pour que chaque jour me réveil,
Et je me relance dans cette danse effrénée, c’est toujours pareil,
Et cette vie d’habitudes qui chaque jour m’habitue à vivre,
N’est rien qu’un pâle reflet de toutes ces nuits dont je suis vivre.

Mais le monde a opté pour une vie de jour,
Abandonnant rêves et idéaux pour toujours,
Je me cache donc dans cette vie,
Que l’homme n’a que trop assombri.



Composition du
27 novembre au
11 décembre 2007
Par Phoenryll

Sans repère

Posté le 27.11.2007 par phoenryllpoetry
Enfant de ce monde, de cette terre,
Perdu dans ce monde sans repère,
C’est un bout de mon âme que je perds,
A chaque jour qui se réitère.

J’ai laissé un bout de moi à chacun,
Chacun de ces amis que sont les miens,
Alors quand tout à coup ils disparaissent,
C’est un bout de moi qui me délaisse.

A jamais incomplet, j’erre aujourd’hui,
Espérant combler ce vide qui tel un puits,
S’enfonce un peu plus en mon âme chaque nuit,
Mais du fon duquel mon cœur guette ce qui luit.

Mais me revoici aux prises avec dame solitude,
Plus d’attache et plus de repère, c’est comme d’habitude,
Encore un de mes mondes s’écroule sur mes rêves,
Pour me reconstruire on ne me laisse donc aucune trêve.

Mais je n’abandonne pas, je dois espérer,
Qu’un jour ou l’autre pourra bien arriver,
Le renfort qui voudra bien me sauver,
Et de nouveau me permettre d’aimer.



Composition du
20 au 27 novembre 2007
Par Phoenryll

Je la vois

Posté le 03.11.2007 par Phoenryll
Je la vois ce soir encore,
Pale mirage qui me dévore,
Je la vois rire et danser,
Quand mon cœur se met à rêver.

Mais devant un tel spectacle où je la vois,
Tremblant et fasciné, je reste sans voix,
Je n’ose même pas m’approcher,
De peur de ce mirage dissiper.

Je dépose maintenant tous ces souvenirs,
Cendres ardentes que sont devenus mes désirs,
Mais cette flamme aujourd’hui encore me brule et me consume,
Tel un incendie maitrisable seulement par qui l’allume.

Je ne la vois plus alors je l’imagine,
Chaque jour mon esprit la redessine,
Je n’ai qu’un désir pour quand je la reverrais la prochaine fois,
Il me faudra tout simplement la serrer dans mes bras.

Mais en l’attendant mon esprit vagabonde,
De grandes difficultés à rester dans ce monde,
Quand mon cœur effleure une utopie,
Je ne veux plus poser mes yeux sur ma vie.



Composition du
23 Octobre 2007
Par Phoenryll

Reste dans l’ombre

Posté le 03.11.2007 par Phoenryll
Il reste dans l’ombre, il reste dans l’ombre,
Pour empêcher que d’autre ne sombrent,
Il reste toujours, fier d’être là,
Là pour toi sans que tu ne l’aperçois.

Il est le mystère, il l’es l’inconnu,
Alors que rien n’annonce sa venue,
Mais l’apparition de ce visage,
Est un sombre mais bon présage.

A la foi acteur et spectateur,
Son théâtre est le monde,
Il joue sa pièce à toute heure,
Sans que jamais le rideau ne tombe.

Lui qui joue de discrétion et d’oublie,
Pour de l’extérieur contempler les vies,
Dissocié du monde pour mieux le voir,
Et pouvoir agir à son bon vouloir.

Mais il n’a d’autre choix que de rester dans l’ombre,
Détaché de ce monde, lui dont le cœur si sombre,
N’arrive plus à conquérir d’attaches,
Dans ce monde que peu à peu il lâche.



Composition
D’automne 2007
Par Phoenryll

Etre accompagné

Posté le 07.10.2007 par Phoenryll
Trop longtemps marié à la solitude,
J’ai tout de même une certitude,
Cette compagnie n’est pas celle qu’il me faut,
Elle a sut m’y faire croire mais tout était faux.

J’ai découvert dans un moment magique,
Où n’aurai pu régner aucune logique,
Qu’il y a compagnie plus intense,
Et surtout plus douce quand j’y pense.

Mais la solitude ne me lâche pas,
En divorcer ne se fait pas comme ca,
Elle a tissé sa toile protectrice comme une prison,
Rien ne nous y atteint pas même ce qui est bon.

Mais je ne peu plus vivre dans ce mensonge,
Quand c’est cette autre qui habite mes songes,
Je quitte Dame solitude pour me tourner vers toi,
Accepteras-tu de marcher un moment à coté de moi ?

Car la solitude il faut être deux pour s’en débarrasser,
M’aideras tu à de cette manipulatrice me passer,
Toi qui m’a déjà appris comment vraiment aimer,
M’aideras tu jusqu’à de son emprise me libérer ?



Composition du
07 octobre 2007
Par Phoenryll

Un espoir qui me garde

Posté le 07.10.2007 par Phoenryll
Je marchais encore une fois dans la nuit,
Le long de mes cheveux coulait la pluie,
Et tout doucement mon esprit divaguait,
En même temps que ma raison se dissipait.

C’est dans ces conditions que je me retrouvais,
Là où toute ma déraison me conduisait,
A l’entrée de ces chemins de perdition,
Qui aux mots de l’âme semblait donner solution.

Mais alors que j’avançais dans cette direction,
Retentissait le cri d’une profonde passion,
Un dernier espoir enfouis au plus profond de moi,
Balayant ces portes qui ne mènent qu’au désarroi.

Encore une foi je fus sauvé,
Par cette mémoire torturée,
Qui a pris l’habitude de jongler,
Entre claires et sombres pensées.

Ainsi mon chemin s’est achevé,
Sans encombre je suis rentré,
Avec pour mirage pour me faire avancer,
Le visage de celle que je ne cesse d’aimer.



Composition du
07 octobre 2007
Par Phoenryll

Mon lien

Posté le 07.10.2007 par Phoenryll
J’ai tissé un lien une foi,
Et ce lien me liait à toi,
Mais que vaut donc ce lien,
Si jamais tu ne le tiens ?

Ce lien est devenu une chaine,
M’emprisonnant tantôt dans mes peines,
Ce lien est une corde à mon coup,
Se resserrant bien trop à mon gout.

Mais voilà que je pense m’en défaire,
Et cette idée me fait vivre l’enfer,
Car elle me demande déterminer ma voie,
Me forçant à choisir entre le rêve et la joie.

Mais alors que j’aurais pu me jeter,
Et tout à l’enfer mon âme donner,
Je sens ce lien qui me rattrapait,
Car une nouvelle foi tu m’apparais.

Quel que soit la force de mes doutes,
Ils ne font jamais longue route,
Si leur chemin vient à te croiser,
Si tu apparais à mes cotés.

Je me suis lié à une lanterne,
En sa présence rien ne reste terne,
Ce monde semble reprendre des couleurs,
A moins que ce ne soit qu’une vue de mon cœur.



Composition du
07 octobre 2007
Par Phoenryll

Ton souvenir

Posté le 12.09.2007 par Phoenryll
J’avais mis mon amour de coté,
Car le temps ne daignant pas s’arrêter,
Ni de nouveau à mes yeux te présenter,
Je n’avais plus que des rêves à convoiter.

Mais voila que je parle du passé,
Tout en parlant j’en viens à repenser,
A une soirée placée hors du temps,
Ainsi qu’à toi que mon cœur attend.

J’avais cru passer, j’avais cru oublier,
Où tout au moins j’avais cru essayer,
Mais il faut que j’arrête de me leurrer,
En vrai je n’ais pas cessé d’espérer.

Et moi je n’inspire qu’à te retrouver,
Pouvoir encore ta présence partager,
Car ces moments que je veux renouveler,
Il n’y a que toi qui puisses me les accorder.

Par les mots j’ai revécu toute cette soirée,
Tellement de bon moment à se rappeler,
Qu’en tout ce temps de ton absence,
Mon cœur n’en ressentait plus le sens.

Je ne sais pas si je peux mettre fin à tes doutes,
Mais je voudrais au moins avec toi faire la route,
Qui nous mène tous vers nos lendemains,
Quand bien même le mien ne serait le tien.

Et je pense qu’à nous deux,
Ce chemin peut être heureux,
Comme étape ou finalité,
Offre-moi au moins ton amitié.



Composition des
12 et 13 septembre 2007
Par Phoenryll
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