Posté le 16.07.2007 par Phoenryll
Je me balade encore ce soir,
Levant la tête dans le noir,
Sur ce ciel remplis d’étoiles,
Qui sa beauté me dévoile.
Et je rêve, je veux me poser,
Prendre le temps de regarder,
Un peu plus ce beau ciel étoilé,
Mais surtout de le faire accompagné.
Je t’imagine là à mes cotés,
Tout deux les yeux rivés,
Laissant nos esprits vagabonder,
Et dans la nuit nos regards dériver.
Mais cette vision se brouille rapidement,
Me rappelant à quel point elle le ment,
Etant soudainement redescendu,
Je me demande même si ca t’aurai plus.
Car au final je ne fais qu’imaginer,
De grandes histoires pour combler,
Les désirs par ce cœur recherchés,
Et que la vraie vie n’a pu lui apporter.
Mais je dois faire attention à ne pas mélanger,
Faits de mon imagination et de la réalité,
Et me restreindre à ces ridicules petites possibilités,
Que de mon imagination, le filtre de la réalité à laissé.
J’aimerais vivre dans un rêve,
Vivre pleinement et sans trêves,
Mais la réalité nous enchaine,
A une vie remplie de peines.
Composition du
14 et 15 juillet 2007
Par Phoenryll
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Posté le 16.07.2007 par Phoenryll
Tu m’as touché, tu m’as marqué,
D’un coup la poussière envolée,
Sur ma vie, mon cœur révélé,
Voici mon tableau rénové.
Mais cette apparition si fortement ancrée,
Cette sensation qui m’a profondément touchée,
Ce sentiment qui m’a entièrement envahis,
A coté tout semble étrangement affadi,
Et je retrouve peu à peu ce climat de froid,
Les couleurs sont passées à mon grand désarroi,
Mais j’aperçois encore une source de chaleur,
Tu es toute la couleur qui reste à mon cœur.
Mais dois-je encore laisser s’éteindre,
Cette flamme que je veux étreindre ?
Retomber dans cette histoire noire et blanche,
Sous le poids de laquelle chaque jours je flanche ?
Pourquoi ai-je l’impression que ma vie fait des tours ?
Pourquoi a chaque nouvel espoir a nouveau j’accours,
Pour finalement atterrir encore au fond de la même impasse,
Où mon cœur n’a plus qu’à contempler les saisons qui passent…
Composition du
4 juillet 2007
Par Phoenryll
Posté le 29.06.2007 par Phoenryll
J’oublie, j’oublie, j’oublie qui je suis,
Mon visage à disparu sous toute cette comédie,
J’oublie, j’oublie, j’oublie où je suis,
Car il n’y a plus de lieu qui compte pour moi ici.
Mais qui suis-je, où suis-je, cela n’a plus d’importance,
Je ne suis personne et je ne suis nulle part je pense,
En tout cas c’est ce que le monde m’a appris,
C’est tout ce qu’il reste aujourd’hui de ma vie.
Mais je ne veux pas, je ne veux plus recommencer,
Ne me redonner pas une nouvelle identité,
Laissez moi disparaitre dans l’ombre qui,
M’a toujours cachée jusqu’à aujourd’hui.
Car c’est bien dans l’ombre qu’est ma place,
Car c’est là qu’on me renvoie quoi qu’il se passe,
Après m’avoir utilisé comme figurant,
Quand le monde redevient indifférent.
Alors laissez-moi oublier,
Mes rêves, mes joies passées,
Alors laissez-moi me blinder,
Pour pouvoir me réutiliser.
Un peu de temps et la vie reprendra son cour,
Après l’oublie, ma solution comme toujours,
Car la négation est ma seule aptitude,
Me leurrer moi-même j’en ai l’habitude.
Je vous reviendrais plus endormi encore,
Vous pourrez me remettre de coté sans effort,
Mon rêve éveillé ne durera pas éternellement,
Je ne tarderais pas à me rendormir soyez patients.
Composition du
29 juin 2007
Par Phoenryll
Posté le 29.06.2007 par Phoenryll
Cœur ouvert, la pierre à cédé,
Cœur ouvert, se fait lacéré,
Le monde si repoussant m’agresse sans cesse,
Idiot, j’y cherche toujours un peu de tendresse.
Mais l’autre au fond de moi toujours plus révolté,
Se libère chaque jour un peu plus de sa prison de pierre,
Mais je n’ai plus aujourd’hui la force de lutter,
Contre toutes ces forces qui peu à peu m’enterrent.
Mon âme déjà envolée surplombe ces contrées,
Où mon cœur si lourd qui s’attarde torturé,
Mon esprit vagabonde peu à peu du mauvais coté,
J’aperçois des paysages que je ne pensais retrouver.
La nuit tombe sur ma vie dénuée de sens,
Qu’ai-je fait de toutes ces années, rien je pense,
Une vie gâchée de n’avoir pas eu sa place,
Se contentant de subir le temps qui passe.
Mais je suis toujours là,
L’heure de ma mort n’est pas,
Quelle raison y a-t-il pour me garder en vie,
Je ressens là toute la cruauté de cette envie.
Pourquoi me fait-on miroiter,
Ces images pleines de beautés,
Qui ne sont hélas que des illusions,
De ce que les autres appellent « passions ».
Suis-je donc si éloigné de vous,
Que quoi que je fasse au bout,
Le résultat final nous sépare infiniment,
Au point de me dissocier définitivement.
Puisqu’à ce monde je n’appartiens pas,
Dites moi donc pourquoi il me garde ?
J’ai tant souffert que de partir il me tarde,
Mais même ca on ne me l’accorde pas.
Composition du
29 juin 2007
Par Phoenryll
Posté le 29.06.2007 par Phoenryll
Je t’aime à en tuer,
Je t’aime à en crever,
Je t’aime à m’en tuer,
De n’être à tes cotés.
Demande-moi et je vivrais pour toi,
Demande-toi si tu le ferais pour moi,
Car moi je me demande depuis un mois,
Si je dois attendre ou sauter du toit.
Amour destructeur de ne pas être retourné,
Il n’y a que tes yeux qui puissent m’en sauver,
Pour vivre il me faut absolument te retrouver,
Non je n’ais oublier, pas plus que laisser tomber.
Mais sans toi je me sens dépérir,
Je ne peux vivre sans ton sourire,
Loin de toi je vois mon cœur mourir,
Ai-je mal fait de mon cœur t’ouvrir ?
Car je t’aime à en tuer,
Et je t’aime à en crever,
Mais je t’aime à m’en tuer,
De ne pas être fixé.
Composition du
29 juin 2007
Par Phoenryll
Posté le 29.06.2007 par Phoenryll
Ce sentiment si fort que j’ai tant cherché,
Me torture aujourd’hui de l’avoir trouvé,
Mais dois-je en venir à m’en détacher,
Pour à ton absence pouvoir résister ?
Je ne sais plus, je doute, j’ai peur,
J’ai mal de penser à toi à toute heure,
Oui à toi que je ne vois plus qu’en rêve,
Mais qui à mon cœur ne laisse de trêve.
Je cherche à me distraire,
J’essaye de me changer les idées,
Mais par un grand mystère,
Rien n’arrive à vider mes pensées.
Je ne veux pourtant pas m’employer,
A de toi mon cœur détacher,
Moi je n’aspire qu’à aimer,
Mais comment te trouver ?
Mais la solitude me fait tourner la tête,
Et c’est ma folie que ces mots transmettent,
La solitude me pèse, moi qui pensais avoir trouvé,
La personne qui enfin arriverait à m’en tirer.
Mais il semble que je me retrouve encore dans le flou,
C’est donc à toi de faire la différence si ca en vaut le coup,
J’attends que le verdict de cette histoire me soit porté,
Est-ce que mon cœur se détache ou continue de rêver ?
Composition du
29 juin 2007
Par Phoenryll
Posté le 22.06.2007 par Phoenryll
J’ouvre les yeux tout doucement,
Mais quel étrange sentiment,
Que je viens juste de retrouver,
En voyant les miens le dos tourné.
Mais la fatigue m’empêche de courir,
Après ces gens qui plus rien ne m’inspirent,
Pourquoi est ce toujours à moi de les rattraper,
Et jamais eux qui viennent d’eux même me proposer ?
Il me semble pourtant faire des efforts,
Peut être n’est ce pas assez encore,
Mais puisque cela ne change rien,
Pourquoi continuer ces efforts en vain ?
Je m’entourerais donc de suffisance,
Tout cela n’ayant plus d’importance,
Les cartes de mon imaginaire sont une bonne donne,
Car je sais qu’elle au moins jamais ne m’abandonne.
Composition du
22 juin 2007
Par Phoenryll
Suite à une superbe
fête de la musique
en solitaire.
Posté le 08.06.2007 par Phoenryll
Si long, si long est le temps,
Pourtant éphémère, soit disant,
Mais il ne semble pas couler pareil,
Si l'on attend horreur ou merveille.
Mais comme il est fourbe ce temps,
Qui fait doucement s'envoller,
Les moments dont on a rêver,
Sans rapprocher ceux que l'on attend.
Et comme il peut être cruel aussi,
Car tout en jouant avec nos envies,
Il nous laisse revoir les événements du passé,
Qu'on prie aujourd'hui de ne pas voir se renouveller.
Mais je me perds dans cet étendu qu'il met devant moi,
Emplie d'illusions, vallée de rêves et d'imagination,
Oh oui le temps a le dont de me faire rêver parfois,
Mais il est aussi l'instigateur de mes désillusions.
Alors j'ai tendance a le craindre, j'essaie de l'ignorer,
Car par ses armes j'ai été maintes fois dévoré,
Mais pour en finir avec ce passé tourmanté,
J'ai besoin de quelqu'un avec qui mon avenir partager.
Hors cette personne je pense être parvenus à la trouvé,
Mais encore une foi c'est le temps que je dois affronter,
Attentes et impatience ralongent l'éternité,
Que je dois traverser pour enfin te retrouver.
Composition du
7 et 8 juin 2007
Par Phoenryll
Posté le 25.05.2007 par Phoenryll
Hier je me suis retrouvé,
A des joyaux confronté,
Je les ai de si prêt admirés,
Que de leur beauté ils m’ont noyé.
Mais comment aurais-je pu,
Face à ces perles noires,
Faire preuve de retenue,
C’était sans espoir.
Ces joyaux tels des portails,
Miroitant tel un vitrail,
M’enlevèrent de ce monde,
M’enveloppant chaque secondes.
Et malgré tous les dangers,
Par ces deux sphères captivé,
Je m’y replongeais pleinement chaque foi,
Que ces joyaux se présentaient devant moi.
Et même au plus profond de la nuit,
Matant en un instant mes envies,
Je ne voulais rien d’autre que contempler,
Tes yeux emplis de cette infinie beauté.
Composition du
25 mai 2007
Par Phoenryll
Posté le 25.05.2007 par Phoenryll
C'est sans crainte, ignorant du danger,
Que doucement je me suis approché,
Sans me rendre même compte du changement,
Je m'avance en ce monde en rêvant.
Mais dans ce royaume où j'atterris,
La belle princesse qui y vit,
Est une sorcière aux grands pouvoirs,
M’envoutant de ses beaux yeux noirs.
Il ne lui fallut qu'un simple regard,
Et me voila complètement agar,
Ne voyant même plus ce qui se passe autour,
Comme perdu dans ce vaste regard pour toujours.
Oh oui j'ais été envouté,
Et ce charme est loin de se briser,
Et je passe mon temps à rêver,
De le voir un jour concrétisé.
Mais en attendant je resterais,
De cette Dame le fervent sujet,
A toi la sorcière qui a sut toucher mon cœur,
Quel qu'en soit la manière je veux faire ton bonheur.
Composition du
25 mai 2007
Par Phoenryll
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