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Nom du blog :
phoenryllpoetry
Description du blog :
recueil pour mes textes, ici seront mis a la lecture mes divers compositions poetiques.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.02.2007
Dernière mise à jour :
14.01.2008
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Première amarre

Posté le 25.05.2007 par Phoenryll
Je pensais avoir perdu l'ancre de mon bateau,
Que j'étais condamné à errer seul sur les flots,
N’aiyant plus aucun port qui l'asile puisse m'offrir,
Mais j'avais sous estimé le pouvoir d'un sourire.

Je croyais pourtant être bon fuyard,
Ayant toujours pu échapper au monde en rêvant,
Mais j'avais sous estimé ton regard,
Qui sait me tirer de mes rêves lui qui est si perçant.

Et même dans ces heures où d'habitude mon âme dérive,
En ta présence il ne me semble pas qu'elle y arrive,
Comme retenue par l'éclat de ta beauté,
Il semblerait bien que tu m'ais amarré.

Mais pourra-t-on construire un port,
Sur la base de cette amarre,
Ou bien vais-je rester dehors,
Et devoir prendre un nouveau départ?

La mer est faite de richesse et d'aventures,
Mais hélas elle n'offre que bien rarement de futur,
J’aimerais ne plus avoir de nouveau à voguer,
Me poser, me fixer, profiter d'un être aimé.



Composition du
25 mai 2007
Par Phoenryll



--

Forte impression

Posté le 19.05.2007 par Phoenryll
Toutes ces pensées et toutes ces questions,
Me font avancer avec appréhension,
Le sol n’est pourtant pas miné,
Mais mes peurs freinent mon avancée.

Le moment est venu,
A la fois fin et début,
Des réponses aux questions,
Par les premières impressions.

Mais je ne m’y attendais pas,
Ni voir, ni ressentir cela,
Décontenancé, un peu perdu,
Je ne fais rien comme convenu.

Je me sens paraitre si gauche je suis mal à l’aise,
Il n’y a pourtant aucune raison à ce malaise
Est-ce là une forme d’hésitation ?
Non, c’est une autre impression.

De la peur, de l’appréhension,
Avant cette révélation,
Qui me fit si forte impression,
Une fois en situation.

Hélas je n’ai été capable que d’observer,
Tout ébahis, j’étais simplement émerveillé,
Par cette lumière qui venait de m’apparaitre,
J’ai ressentir tant de joie à la vue d’un seul être.

Tout cela pour confirmer ce que je pensais,
Mais il me fallait le voir pour m’en assurer,
Et tu m’as tellement impressionnée,
Que oui, je pense vraiment t’aimer.



Composition du
18 mai 2007
Par Phoenryll
Pour toi qui me plait
tant, Aurélie ce texte
est écrit au lendemain
de cette soirée où l’on
s’est enfin vus pour la
première fois.

L’argile de mon cœur

Posté le 19.05.2007 par Phoenryll
Tant de convictions rentrées au vestiaire,
Je croyais mon cœur fait d’une dure pierre,
Mais tu lui as fait vivre milles ans d’érosion,
En réveillant en moi toutes ces émotions.

Et sous des larmes d’effroi,
Celui-ci prit la teinte de l’argile,
Mais loin d’être devenus fragile,
Il s’est empli de joie.

Mais sa forme n’est pas encore finie,
Il lui faut retrouver les courbes de l’amour,
Toi qui de sa torpeur l’a sortis,
M’aideras-tu à en retrouver les contours ?

Car mon cœur a grand besoin d’être modelé,
Car au milieu de ses paysages dégelés,
Sans amours, les fleurs ont du mal à pousser,
Et sans fleurs ces paysages ne peuvent rien apporter.

Alors je ne veux pas qu’aux terres gelées,
Ce soit aux terres stériles de succéder,
Je veux voir ces terres fertilisées,
Et enfin mon cœur rayonner.



Composition du
18 mai 2007
Par Phoenryll

La plus grande des solitudes

Posté le 17.05.2007 par Phoenryll
Seul c’est ainsi que j’avançais,
Seul je vivais, seul je pensais,
Dans ce monde parallèle qui était,
L’endroit où je me réfugiais.

Et à cette solitude habitué,
Je l’ai il me semble toujours été,
Alors quand dans ce monde tu es entrée,
C’est mes fondations même que tu as touchées.

Et comme un bâtiment fragilisé,
Lentement je me suis mis à vaciller,
Car j’ai découvert un autre habitant de ce monde,
Monde de mes rêves, à ce que je croyais chaque secondes,

Peu à peu, intrigué je me suis avancé,
Et maintenant que je t’ai même côtoyé,
Il me semble que j’ai réappris le sens de ce mot,
Oui je me rends compte que la solitude est un fardeau.

Car ce qui me manque aujourd’hui c’est toi,
Toi qui à percé ma bulle, mon monde à moi,
Alors je souhaite que cette nouvelle solitude,
Ne dure pas le temps d’en prendre l’habitude.

Je veux te revoir, et partager encore notre temps,
Et aussi partager cet autre monde que j’aime tant,
Car de ce monde tu fais partis je le sais maintenant,
Tu es la compagnie que depuis si longtemps j’attends.



Composition du
18 mai 2007
Par Phoenryll
Pour toi qui viens du
même monde que moi.

Ultime volonté

Posté le 08.05.2007 par Phoenryll
Depuis déjà 20 ans dans ce monde j’erre,
Toujours un peu perdu même sans en avoir l’air,
J’ai toujours marché seul même dans les foules,
Il a fallut tout ce temps pour que tu déboules.

Et voila qu’apparait cette ultime volonté,
Celle-ci même qui m’a toujours fait avancer,
Elle prend forme sous les traits de ton visage,
Et mon chemin se trace dans le paysage.

Tes mots comme appât, ta beauté comme piège,
En peu de temps mon cœur est sous le siège,
Mais tes bras ne seront pas ma cage,
Mais mon royaume parmi les nuages,

Je veux croire, je veux aimer, je veux rêver,
Et enfin ma place en ce monde ainsi trouver.
Pour seul ne plus jamais avoir à marcher,
Car par les flèches d’un ange j’ai été touché.

Mais volonté n’est pas réalité, pas encore,
Les mêmes flèches ont-elles aussi touchées celle que j’adore ?
Seul l’avenir, de cela pourra nous parler,
Incarneras-tu mon ultime volonté ?



Composition du
8 Mai 2007
Par Phoenryll

Un petit nuage

Posté le 06.05.2007 par Phoenryll
Une douce vapeur, une légère fumée,
Comme un voile dont on se sent entrelacés,
Quand tout doucement le cœur se met à aimer,
Et que l’on aperçoit ses peurs dispersées.

Puis peu à peu voila qu’on s’élève,
Tout d’abord une seconde si brève,
Et la vapeur devient un brouillard,
Et le cœur un peu plus débrouillard.

Et encore ce brouillard s’élève,
Tel une entité qui nous enlève,
Et qui, vers les cieux lentement nous portant,
Nous dépose sur un nuage de printemps.

Et au sein de ces blancs édifices de coton,
Si blanc que le paradis lui même dis-t-on,
En son cœur si chaudement emmitouflé,
On attend plus que de croiser son reflet.

Et c’est au sein de toute cette douceur,
Où l’on a été guidés par une âme sœur,
Qu’on commence à se sentir bien vivre,
Sentiment dont on est bien vite ivre.

Alors toi qui cet Eden a trouvé,
Surtout n’en perds jamais la clé,
Il te faut à tout prix la protéger,
Mais avant tout il faut l’aimer.

Mais après avoir inspecté bien des trousseaux,
J’entre aperçoit peut être enfin ce qu’il me faut,
Seras tu pour moi cette clé du bonheur,
Où est ce que je fais encore erreur ?



Composition du
5 et 6 Mai 2007
Par Phoenryll
Mots et émotions inspirés
par une longue et douce
conversation nocturne

Confession d’un étranger

Posté le 04.05.2007 par Phoenryll
Je suis un Homme, enfin à ce qu’il parait,
Ce que l’on nomme « être humain » il semblerait,
Alors pourquoi semble-t-il à mon cœur,
Ne pas être fait des mêmes valeurs ?

Voilà le sentiment que je conserve.
Où que je regarde et quoi que j’observe,
Quoi que j’entende à propos de ce que nous sommes,
Tout parait si loin de moi, suis-je vraiment un Homme ?

Mais si la différence ne vient pas de là,
Alors elle doit venir de bien au delà,
Car il me semble qu’entre vous et moi,
C’est au moins tout un monde qu’il y a.

Que ce monde m’est inconnu, étranger,
Voici la complainte d’un homme venant d’ailleurs,
Perdu dans un monde qu’il semble déranger,
Un homme marchant seul en attendant son heure.

Pourtant j’ai toujours vécu dans ce monde,
Je n’en ai jamais connu nul autre,
Quand tout au font de ma mémoire je sonde,
Mais je ne vois toujours que le votre.

Alors j’arpente celui-ci cherchant ma place,
Espérant peut être me retrouver en face,
De la porte qui me mènera vers le mien,
Où même de trouver un jour quelqu’un qui en viens.

Mais dur à suivre que le flot de la vie,
Si dur à maintenir que ce flot infini,
D’obligations terre à terre,
Qui au rêve fait la guerre,

Alors comme une ombre je m’efface,
De ce monde où je n’ai pas ma place,
Extra-terrestre en exil ici bas,
Qui pour sa vie même plus ne se bat.

Mais une flamme n’est pas encore éteinte,
Un espoir qui me laisse vivre sous la teinte,
De l’amour ou bien de la compréhension,
Ce qui laisse à mon esprit l’inspiration.



Composition du
5 mai 2007
Par Phoenryll
Un besoin enfin
étanché de parler
du monde où je vis

Une âme sœur

Posté le 28.04.2007 par Phoenryll
Une âme si proche de la notre,
Des pensées partagées avec nul autre,
Je ne sais pas qui tu es et pourtant,
Je te connais depuis le début des temps.

Tes idées, tes mots, comme sortis de ma propre bouche,
Viennent disperser les ombres, comme lavées sous la douche,
Les ombres de ma vie, de mon âme, de mon cœur,
Par notre rencontre tu as dissipée mes peurs.

J’aperçois de nouveau cette lumière qu’on appel espoir,
Elle brille, elle semble s’être enflammée tout au bout du couloir,
Mais puis-je réellement me remettre à y croire ?
En tout cas c’est ce que mon cœur semble vouloir.

Mais je pense, je doute, tout cela est il seulement vrai,
Et si ce n’était que l’illusion de ce que je voudrais,
Ho toi dont l’âme est sœur de la mienne,
Est-ce normal qu’à toi déjà je tienne ?

Mais aujourd’hui je regarde de l’avant,
J’avance le cœur léger et le nez au vent,
En espérant un jour voir nos routes se croiser,
Vouloir marcher à tes cotés est il trop osé ?

Mais pour le moment nous sommes à peine liés,
Quand est ce que ce lien arrivera à maturité ?
J’ai hâte de voir fleurir une amitié,
Que je vois prometteuse et riche en stabilité.


Composition du
27 Avril 2007
Par Phoenryll
Inspiré d’une heureuse
rencontre faite par hasard
et que j’espère voir évoluer

Un corsaire dans le cœur

Posté le 27.04.2007 par Phoenryll
Comme un pirate, je vogue,
Sur le flot de la vie, je vogue,
A la recherche de trésors, je vogue,
Avec pour navire mon cœur, je vogue.

Mais mon or à moi se nomme « femme »,
Je ne veux d’autre trésor et quel drame,
Car à la douceur et à la joie qu’elles procurent,
S’oppose le danger de ce genre d’aventures.

Car il n’est pas de chasse au trésor,
En réponse au désir qui nous dévore,
Qui n’ai jamais à se frotter,
A la dure loi des marrées.

Mais les ouragans et les tempêtes,
Ne sont pas la seule chose qui m’embête,
Car si « femme » est mon trésor, « amour » est mon avarice,
Ce qui n’est pas pour créer un climat des plus propices.

L’avarice toujours amène des ennemis,
Mais l’avarice aussi nous enlève nos amis,
Hors j’ai mes amis comme équipage,
Sans eux c’est donc la fin du voyage.

Mais l’avarice aussi ternis les trésors,
Car on les cache aux yeux du dehors,
De peur de la convoitise d’un autre capitaine,
A ce point qu’on enveloppe notre trésor de haine.

Ajoutez à cela que l’avarice qui nous dévore,
Nous amène à toujours rechercher de nouveaux trésors,
Abandonnant le précédent,
Pour en chercher de plus brillants.

Mais quelle plaie que cette avarice,
Que trop souvent nos trésors subissent,
Je voudrais abandonner ce goût pour l’aventure,
Affin de pouvoir enfin me construire un future.

Aujourd’hui je rêve d’un jour trouver,
Le trésor qui me fera m’amarrer,
Et jeter l’ancre pour la dernière foi,
Qu’après celui la je ne reparte pas.


Composition du
27Avril 2007
Par Phoenryll
Vieux projet
enfin réalisé

Tout doux

Posté le 22.04.2007 par Phoenryll
Tout doux, tout doucement,
Tombe la nuit à présent,
Sur cette aussi douce journée,
Venant juste de terminer.

Et le soleil s’efface,
Laissant dans le ciel sa trace,
Si belle, offerte à nos regards,
Par lesquels nos esprits s’égarent.

Et entourés par cette légère chaleur,
Comme enroulé d’un voile de douceur,
Dans ces moments tout doucement l’esprit vagabonde,
Et peut être même se perd le temps d’une seconde.

Et le temps passe dans la douceur d’un rêve,
Tout doucement voila que la journée s’achève,
Et l’on rêve avec tant de douceur,
De tout ce que l’on a dans le cœur.

Et quand il sera temps de descendre du nuage,
Que tout à coup s’arrêtera ce doux mirage,
Il sera venu le temps que j’arrête de rêver,
Mais surement pas celui où j’arrêterais d’aimer.


Composition du
04 Avril 2007
Par Phoenryll
Depuis Amsterdam
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