Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Un enfant de nos jours,
Source de bonne humeur,
Un sourire de toujours,
Une douce chaleur,
Qui les coeurs enivrent,
De la joie de vivre.
Cette innocence, cette joie,
Petite tu la portes en toi,
Alors ne la gaspille pas,
Parce que le loup est sur tes pas,
Petite dame en rouge,
Qui sur ce monde bouge.
Après dix ans de vie,
Tu n’as pas désemplie,
De cette force qui t’anime,
De cette force qui décime,
Les dures épreuves qu’ignorance,
Fait disparaître de l’enfance.
O toi petite fille que je vois,
Reçois tous ces mots que je t’envois,
Où je t’écris que la vie est comme un voile de soie,
Alors prends garde à ce qu’il ne se déchire pas,
Tu as en toi ce qu’il faut de bonheur,
Ne tourne jamais le dos a ton coeur.
Composition du
28 et 29 août 2006
Par Phoenryll
Pour la jeune Sarah, 10 ans
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Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Douce présence que la nuit,
De ce calme si vite emplis,
J’entends cette simple balade,
Murmure dans un esprit malade.
C’est au coeur de cette nuit,
Par les ténèbres emplis,
Que ce révèle aujourd’hui,
Tous les secrets de la nuit.
En entendant ce chant qui gronde,
Sortit tout droit du coeur du monde,
Celui que la lune surplombe,
Revois l’envole de la colombe.
Rêve de vie, rêve de paix,
La pureté qui reviendrai,
Te séparerai encore du monde,
Toi qui encore ce soir la nuit sonde.
Solitude, et du calme à s’en rendre ivre,
Beaux principes qui ne vivent que dans les livres,
Honneur, bonté, bravoure ou justice,
Lequel d’entre eux peu sauver des vices ?
Seul l’ignorance ici bas,
Pourrai permettre de réunir,
Les Hommes de ce monde là,
Dans un inconscient avenir.
Composition du
23 août 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
L’architecte est un homme de rêve,
Car pour que son oeuvre s’achève,
Son esprit doit pouvoir s’évader,
Afin de sa merveille contempler.
Mais souvent il oublie de prévoir,
D’autres éléments et leurs pouvoirs,
Il réalise son projet à lui,
Ignorant la volonté d’autrui.
Et tout projet solitaire,
Finira six pieds sous terre,
Car si personne n’y adhère,
Il sera soumis par un tiers.
Mais mon chantier à moi est un coeur,
A rénover suite à ses douleurs,
Un dur travail pour recoller,
Ensemble les morceaux brisés.
Mais cette tache ne peu réussir,
Car je suis seul et les gens ne s’assirent,
Autour de ce projet qui m’emploie,
Ce projet dont les plans je déploie.
Mais comment peut on reconstruire,
Quand les coups ne cessent de sévir,
Et voici que les renforts se brisent,
En face de toute cette méprise.
Un appel résonne,
Je cherche la personne,
Prête à partager, le baume au coeur,
L’entreprise de ce dur labeur.
Composition du
??? au 23 août 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Loin de tout et loin du monde,
Où la bonté comme une onde,
S’échappe et se répercute,
Te frappe comme un uppercut,
Et s’impose comme seconde nature,
Au sein de ce pays de verdure.
Je m’en vais le temps d’un rêve,
Tout mon être dans une trêve,
Dans ce petit coin de paradis,
Que rien n’a jamais enlaidis,
Pas une marque nauséabonde,
De ce venin qui coule sur le monde.
Tous réunis dans cette simplicité,
Qui d’entre les temps a dû s’égarer,
A la lueur d’un feu de bois,
Echangeant bonne humeur et joie.
Longues soirées et doux repas,
Pour rythmer nos vies pas à pas,
A un rythme bien spécifique,
Habitudes d’un pays magique.
En ce lieu dans une retraite,
Consommer la vie d’une traite,
Et sans entraves et sans chaînes,
Vivre simplement sans haine.
Composition du
21 au 23 août 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
A toi notre hôte en ce lieu,
Je te souhaite tous mes voeux,
En ce jour ici réunis,
Pour fêter l’année finie.
Voila qu’une année s’achève,
Mis une autre la suit,
Rien qu’une transition si brève,
Qu’on célèbre aujourd’hui.
Je te souhaite un joyeux anniversaire,
En y joignant mes voeux les plus sincères,
Auxquels je sais que tout le monde adhère,
Pour toi qui est notre ami, notre père.
Pour toi je pause aujourd’hui ces mots,
Je t’offre ce modeste cadeau,
C’est pour toi qui nous accueilles ici,
Dans ton petit coin de paradis.
Je te souhaite par ce poème,
Bonheur pour l’année nouvelle,
Que s’écartent les problèmes,
Joyeux anniversaire Michel.
Composition du
21 août 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Je m’en vais loin de tout,
Je m’en vais loin de vous,
Vous me manquerez mes amis,
Mais je m’en vais aujourd’hui.
Mais c’est le coeur léger que je m’en vais,
Car je sais bien que je reviendrais,
Oui il ne s’agit que d’un voyage,
Non je ne tournerai pas de page,
J’écris juste celle des vacances,
Ce qui n’empêche qu’à vous je pense.
Chers amis dont je n’ai la présence,
O que je regrette votre absence,
Mais personne ne m’a suivit,
C’est seul que je suis parti.
Mais à l’heure des retrouvailles,
Je ne louperais pas la bataille,
Non je ne vous oublierais pas,
Vous pouvez compter sur moi,
Vous êtes mon bonheur, ma vie,
Vous êtes mes forces mes envies.
O sans vous ce n’est que survie,
Même si je m’en vais aujourd’hui,
C’est au prêt de vous qu’est ma vie,
Je ne serais pas longtemps parti.
Composition du
20 juillet 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Passif je me sens délié,
De ce monde que j’ai renier,
Pour son aigreur et sa brutalité,
Qui forme ici votre réalité.
Mais du haut de ma jeune inconscience,
Je n’ai pu l’avaler quand j’y pense,
Naïf et rêveur invétéré,
J’ai fuis en mon esprit m’enterrer.
Et ainsi du monde coupé,
Un jour me prenant à rêver,
Hors de mon trou j’ai regardé,
C’est là que je vous ai envié.
Tout ce que j’aperçu au dehors,
Me fit prendre conscience de mon tord,
Car je n’ai aucune joie ici,
Dans mon trou je ne suis qu’en sursis.
Mais alors tentant une sortie,
Pour m’approcher de ce qu’est la vie,
Je tombais dans le piège de l’envie,
Et me voila donc repartis.
Et guidé par l’amour dans une illusion,
Je m’aventurais peu à peu dans ce monde,
Me laissant berner à chaque occasion,
En espérant que la glace de mon coeur fonde.
Mais c’est à la pioche qu’on brisa la glace,
Sans chercher à penser a la surface,
De mon coeur, écorché vif à la pioche,
Par la réalité d’un monde si moche.
Désillusion que je connais trop,
Comme toujours tu me laisses le coeur gros,
Je m’étais creuser une tombe pour t’échapper,
Tu t’es servis de l’amour pour aller m’y chercher.
Je me suis pris à croire au bonheur,
Mais on m’a offert l’amour comme leurre,
Maintenant il m’en reste une peur,
Qui saura me rendre la chaleur ?
En sortant du trou que j’avais creusé,
Toutes les défenses de mon coeur j’ai posé,
Mais celui-ci s’est fait piétiner,
Aurais-je dut rester enterré ?
Mais de ce monde séparé,
Il ne me venait qu’une idée,
« Comment pourrais-je y retourner ? »
Car c’est là bas que vous vivez.
C’est pour vous que je suis revenu,
Sans vous je serais vraiment perdu,
Vous êtes mes amis, mes amours,
Et moi je vous chéris pour toujours.
Mais venez donc me chercher car je suis revenu,
Aidez moi a m’intégrer vous ne serez pas déçus,
Je suis hors du monde, j’ai du mal à y entrer,
Montrez moi une place où de moi vous voudrez.
Composition du
2 et 3 août 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
J’ai rêvé du destin des héros,
Les yeux rivés sur le ciel là haut,
Mais tu m’as fait rêver d’être moi,
Et je te remerciais pour ça,
Car tu m’apportais tant de joies,
Mais rien à la suite ne me prépara.
Et c’est ainsi que pour la première foi,
Je me sentais confiant, et c’est grâce à toi,
Je croyais voir en toi de l’estime,
Pour moi qui ne valais vingt centimes,
Et mois j’y ai cru malgré mes démons,
Mais la vérité, quelle désillusion.
Mais voila je me rends compte aujourd’hui,
Que le premier inconnu d’une nuit,
Vaudra toujours plus que moi,
Alors mon rêve s’envola,
Et moi qui enfin vivais sans masque,
Mon coeur aurait eu besoin d’un casque.
Cet accident arrivé tout à coup,
M’est tombé dessus de je ne sais où,
En ravageant d’un coup mon coeur las,
Qui avait mis ses protections a bas,
Tous mes efforts pour restaurer ce coeur,
Furent d’un coup balayer en un quart d’heure.
Tu fus ma joie, tu fus ma vie,
Mais tu emportas mon envie,
Si loin qu’en ce jour nouveau,
Tu ne restes que mon bourreau.
Composition du
30 juillet 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Depuis si longtemps je cherche ma place,
Mais le temps vient, les occasions passent,
Et à force de me regarder dans la glace,
Peu à peu vient ce temps ou je me lasse.
Mais quand trouverais-je ma place ?
Maintenant je suis à la masse,
Et pourtant moi je ne cherche qu’à vivre,
Consommer la vie à m’en rendre ivre.
Et c’est à la recherche de la bonne compagnie,
Au milieu de ma vie où rien n’est encore défini,
Que je perds mon temps, que je perds ma vie,
Et que je m’illusionne de mes envies.
Et dans tout ça toi tu m’as fait croire,
Qu’en ma personne il restait de l’espoir,
De partager une vie, une joie,
Alors que tout cela je n’y ai droit.
Mais existe-t-il une place qui soit la mienne,
Proche d’une personne à qui je tienne ?
Non tout cela n’est qu’une grande illusion,
Qui peu à peu me ronge comme un poison.
Pourquoi ne suis-je jamais que le dernier,
Dont on puisse vouloir s’accompagner,
Quand même un inconnu à plus de valeur,
Que moi à qui il ne reste que les pleurs.
Pourquoi dois-je vivre sans raison,
Au milieu de toutes ces désillusions,
Et la vie me promet cette longévité,
Dont je ne saurais m’accommoder.
Composition du
25 et 30 juillet 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Tous réunis un soir,
Il ne sera jamais assez tard,
Pour nous autres fêtards,
Qui réécrivons l’histoire.
Et nous restons ensemble,
Nous somme bien il me semble,
On partage, on échange,
Et jamais rien ne change.
Mon frère ensemble aujourd’hui,
Mon frère ensemble pour la nuit,
Mon frère ensemble pour la vie,
Mon frère partage tes envies.
Ce soir est à vous,
Réunis entre nous,
Pour le meilleur et pour le pire,
Peu à peu notre état empire,
Mais jamais rien ne nous dérange,
Si entre nous rien ne change,
Et nous resterons soudés aujourd’hui,
Ensembles écroulés au bout de la nuit.
Mon frère ensemble aujourd’hui,
Mon frère ensemble pour la nuit,
Mon frère ensemble pour la vie,
Mon frère partage tes envies.
Mais je ne vous connais pas mes frères,
Mais dans cette histoire si légère,
Nous avons marché main dans la main,
Pour avancer jusqu’au lendemain.
Composition du
22 et 23 juillet 2006
Par Phoenryll
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