Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Je me sens si vide,
Dans ce monde aride,
Où rien ne m’appartient,
Alors que mon coeur est tien.
Moi vraiment je t’aime, oui mais toi non,
Hélas mon coeur s’accroche à ton nom,
Et peu à peu ma vie n’a plus de sens,
Mais elle n’en a jamais eu quand j’y pense,
Car mon coeur jamais emplis,
Ne trouve pas de sursis.
Et je te veux, et je t’aime, mais j’en crève,
Encore préférerais je que ma vie s’achève,
Plutôt que d’enchaîner les échecs,
Mais à la place je vis avec,
Je souffre ma vie, oui je la subis,
Car plus rien aujourd’hui ne me conduit.
A force d’enchaîner je commence à connaître,
Mais malgré tout je n’arrive qu’à paraître,
Quelques instants qu’à jamais je souffre,
Car mon coeur lui est à bout de souffle.
L’amour est souffrance,
Que seul un retour pense.
Composition du
21 juillet 2006
Par Phoenryll
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Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Au milieu de ce paysage obscure,
Alors que de douleurs je fais cure,
J’aperçois une douce lueur,
Qui lentement réchauffe mon coeur.
M’arrive quelques mots par le vent,
Juste un petit message prouvant,
Qu’il n’est ni temps ni distance,
Empêchant qu’à moi l’on pense.
Comme une présence, un sensation,
Revenue par une simple discussion,
En moi je vois que le ciel s’éclaircis,
Ce visage ayant balayé mes soucis.
Et c’est par cette magie que produite,
Le souvenir et l’estime aujourd’hui,
Que je remonte à la surface,
Et que ce brouillard je chasse.
Toi qui d’un mot inattendu,
A ma vie son éclat a rendu,
Et même si je ne t’ai pas pour moi,
Je te dois bien plus que tu ne le crois.
C’est toi la petite lumière,
Qui mon coeur éclaire,
Qui m’a fait sortir de l’enfer,
Et a mis mon coeur à l’envers.
Et sans nouvelles de toi je pleure,
Alors qu’un simple mot de toi,
Peu même ressusciter mon coeur,
Et y apporter tant de joie.
Composition du
06 juillet au 09 juillet 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Regardant ce ciel qui me domine et m’inspire,
Je me demande ce à quoi encore j’aspire,
Je réalise à quel point je suis perdu,
Quand s’effacent tous ces rêves tant attendus.
Mais une lueur pointe à l’horizon,
Comme l’appel d’une nouvelle saison,
Un rayon de lumière improbable,
Je rouvre les yeux sur mes semblables.
Peu à peu un nouveau jour se lève,
Mais aujourd’hui est jour de trêve,
Je lève les yeux, je lève les mains,
Car il y a toujours un lendemain.
Car peu à peu l’espoir revient,
De la vie, l’éternel soutient,
Et même quand plus rien n’ira,
Non jamais il ne partira.
L’avenir peu bien se voiler,
L’espoir lui ne va pas s’envoler,
Au pire il se cachera,
Mais il réapparaîtra,
Ramenant le soleil et la joie,
Pour l’offrir à toi, l’offrir à moi.
Car il est un jour après celui-ci,
Il en est un autre qui a chacun suit,
Il y aura toujours un jour pour faire mieux,
Pour se rapprocher un peu plus des cieux,
A moins que ce ne soit de ton jardin,
Que me rapprochent tous ces lendemains.
Composition du
30 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Comme une forme, comme une ombre,
Comme une silhouette si sombre,
Je veux te suivre à la trace,
Savoir tout ce qu’il se passe,
Tout en me faisant oublier,
Et ainsi pouvoir t’accompagner,
Voir te servir, mais toujours t’aimer,
Ou que le destin puis t’amener.
Etre un soutient, être une joie,
Et toujours être là pour toi,
Tout en m’effaçant face à ton intimité,
Respecter ces lieux où je ne suis invité,
Mais à leurs portes te retrouver,
Comme une ombre à la lumière renouvelée,
Et de nouveau t’accompagner,
Dans une journée ensoleillée.
Et si un orage devait survenir,
L’ombre se transformerait pour devenir,
Une étreinte un soutient pour l’avenir,
Un ami toujours là pour te soutenir,
En attendant le retour,
Du soleil et des beaux jours,
Où l’ombre je redeviendrais,
Et près de toi je resterais.
Composition du
26 et 27 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Seigneur s’il te plait entend moi,
S’il est un dieu sur terre,
Je le prie d’entendre ma voix,
Et de nous sauver de ces guerres.
Tant de peines et tant de haines dans nos c½urs,
Et si peu d’amour dans ceux de nos s½urs,
Je prie pour un jour de paix à mon tour,
Comme l’ont fait tout ceux que les guerres entourent.
Pourtant je n’y suis pas, mais elles me touchent,
En plein coeur comme un missile qui fait mouche,
Je pleur de voir ce monde détruit,
Par la vanité de gens instruits.
Tout ces gens qui répètent l’histoire,
Racontée à la lueur d’un soir,
De génocides ou de guerres saintes,
Où l’on tue même les femmes enceintes.
Ces moments où l’homme redevient bête,
Juste parce que ses dirigeants s’embêtent,
Où pour un rêve de conquête,
Prêts même à détruire la planète.
Moi je pleur à la folie des hommes,
Est-ce vraiment là ce que nous sommes ?
Faudra-t-il toujours se blâmer,
Plutôt que d’un jour s’aimer ?
Composition du
29 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Il est des jours où s’éveiller épuise,
Quand le moral et l’envie sont drainés,
Quand même au plus profond de moi je puise,
Les dernières ressources, là pour dépanner,
Alors même que la journée vient de commencer,
Et qu’il nous reste des montagnes à déplacer.
Et dans ces moments où il n’y à plus de sourire,
Où il ne reste qu’un goût, une envie, un soupir,
Quand on se sent délaissé, abandonné, inutile,
Et qu’à notre tour tout nous parait tellement futile,
A ce moment où l’on voit qu’il n’y à plus rien devant,
Où si seul, on en vient à regretter d’être vivant.
Et c’est quand les rêves cessent de nous porter,
Quand l’espoir n’est plus là pour affronter,
Les dures épreuves qui nous font souffrir,
A ce moment je souhaite mourir,
Mais ce supplice il me faut poursuivre,
Car j’ai été condamner à vivre.
Composition du
28 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Je marche seul sous la pluie, ce soir cette nuit,
Je me remémore la journée d’aujourd’hui,
Mais je n’ai qu’un mot pour la décrire,
Seul, je suis seul à en mourir.
Mais je ne vois que des amis trop éloignés,
N’étant qu’un second choix pour les accompagner,
Je ne suis bon qu’à me faire oublier,
Regardant le temps dans un sablier,
S’écouler comme la vie insensée,
Dont j’aimerais tant être dispensé.
Mais je vis et pour toujours je marche seul,
Ne croyant plus en rien, n’espérant plus de ce monde,
Et ne voyant que mort en chaos quand je me sonde,
Car je ne suis et ne serais ce qu’ils veulent,
Etant de ce monde rejeté,
Car plus par rien je ne suis porté.
Ainsi s’achève l’illusion d’une vie,
Il n’y a plus ni espoir ni envie,
Et comme si j’étais déjà passé de l’autre coté,
Errant sur le chemin de la vie dans ce monde hanté.
Composition du
28 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
O spectre des raisons qui hante mon esprit,
Pourquoi de toutes ces fautes je dois payer le prix ?
N’en ai-je toujours pas assez souffert,
Qu’il me faille encore traverser l’enfer ?
O spectre des raisons qui entrave ma vie,
Pourquoi viens tu toujours défaire mes envies ?
Dois tu toujours me rappeler mes erreurs,
Au moment qui devraient être le bonheur ?
O spectre des raisons qui apparemment n’en démord pas,
Fallais il vraiment me rappeler que je ne l’aurais pas,
Au moment ou elle était près de moi,
Est-ce pour que je n’en profite pas ?
O spectre des raisons qui me rappellera,
Que même sans moi elle a tout ce qui lui faudra,
Mais ne me laissera tu donc jamais rêver,
Jamais aller plus loin que de simples idées ?
O spectre des raisons mais dis moi comment,
Comment puis-je aimer quelqu’un quand,
A chaque foi que je me retrouve près d’elle,
Mes erreurs et mes pleurs tu me rappels ?
O spectre des raisons suis-je si inconscient,
Et n’ai-je pas été encore assez patient,
Pour que tu ne me laisses profiter,
Ne serait ce que d’une simple soirée ?
O toi le spectre des raisons,
Dont je ne connais l’intention,
Je te demande la permission,
D’approcher un petit papillon
Je ne veux plus fuir,
Je dois te bannir,
Toi qui es le mauvais souvenir,
Et me concentrer sur l’avenir.
Même si je ne suis pas l’aimé,
Je dois vraiment m’exorciser,
Pour toujours pouvoir l’aider,
Pour toujours pouvoir l’aimer.
Composition des
24 et 25 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
J’écris pour un grand mot,
Dont le sens est si beau,
Qui aujourd’hui est trop commun,
Que son pouvoir semble si vain…
Mais en ce jour je viens, je le restaure,
Pour sa signification que j’honore,
Affin d’à nouveau pouvoir l’adresser,
A une personne cher l’ayant mérité,
Elle ne sera pas seule à en profiter,
Car c’est aussi pour vous tous qui me lisez,
Si cette poésie vous appréciez,
Je voudrais tous pouvoir vous remercier.
Ce poème est pour vous tous mais surtout pour toi,
A qui mes poèmes apportent tant de joie,
Oui pour toi qui tellement crois en moi,
Eve je te remercie encore une foi.
Les autres je ne vous oublie pas,
Amis et guide, vous êtes tous la,
C’est pour vous ces mots que j’écris,
Que je me plonge dans ce merci.
Un mot dont le sens est si fort,
Qu’il récompense tous les efforts,
Et même s’il est seul lot,
Il suffit même aux héros.
Et c’est ce mot la que je vous adresse,
A toi qui fait preuve de tant allégresse,
Et a tout ceux que mes mots intéressent,
Pour que jamais ce lien ne disparaisse,
C’est à toi Eve et à vous tous mes amis,
Que sur un plateau d’or j’offre ce « Merci »
Composition du
20 juin 2006
Par Phoenryll
Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Je vis pour toi mais ton absence me dévore,
Pourtant mon coeur est a toi, oui je t’adore,
Pourquoi ne puis-je te voir o mon amour,
Toi mon âme soeur, toi mon rêve de toujours.
Depuis tout ce temps que je t’aime mais que la vie nous sépare,
J’attends le jour où je t’aurais, chaque jour je m’y prépare,
Mais le destin n’y est pas décidé,
Mais est il possible de l’y forcer ?
La distance est une épreuve que subissent souvent trop de coeurs,
Qui éprouve la force, qui éprouve l’envie, qui éprouve les peurs,
Mais pourquoi tant subir,
Faut-il vraiment souffrir ?
L’amour abaisse les montagnes et franchis toutes les frontières,
Mais quand la proximité fait défaut, quelle est la prière,
Qui puisse porter l’amour,
De l’espoir pour toujours, …
Mais si les kilomètres sont une distance et même une épreuve,
L’ignorance aussi est blessure pour ceux qui jamais ne peuvent,
Aimer a foison,
Aimer de raison,
Sachez que le fléau de distance,
Se retrouve aussi dans l’ignorance,
Amour caché qui fait mal,
Un secret que l’on ravale.
Cacher l’amour est dur et éreintant,
Je ne l’ai déjà fais que trop longtemps,
De dire la vérité il est grand temps,
Je vais me libérer en te parlant.
Composition du
20 juin 2006
Par Phoenryll
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