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Nom du blog :
phoenryllpoetry
Description du blog :
recueil pour mes textes, ici seront mis a la lecture mes divers compositions poetiques.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.02.2007
Dernière mise à jour :
14.01.2008
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Poemes

A la fraîche rosée

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Dans ce ciel parcourus de nuages,
Mon coeur parsemé de milles mirages,
Voit se dessiner ton doux visage,
Sur lequel j’ne peu tourner la page.

Aux premières lumières de l’aurore,
Comme au crépuscule qui l’honore,
Le ciel est d’une rare beauté,
Que tu es la seule à surpasser.

O toi mon amour, o toi mon aimée,
Maintenant que je rêve éveillé,
Mais pourquoi ne puis-je pas t’atteindre,
Pourquoi cette amitié dois-je feindre,

Quand je voudrais t’offrir tellement plus,
T’appeler mon papillon ou ma puce,
Te sentir tout près de moi,
Et m’émerveiller tout bas,

Devant ce trésor, cette rose,
M’arrêter faire un pause,
Une pause comme un rêve,
Une histoire, une trêve,

Pour enfin a ma place me sentir,
Pour enfin vraiment pouvoir sourire,
Pour toujours a tes cotés,
Toi qui est ma bien aimée,

Jeune trésor comme la rosée,
Fraîche et douce à scintiller,
Sur ma vie ou elle vient se poser,
Tu m’as réappris à aimer.



Composition du
15 et 16 juin 2006
Par Phoenryll



--

Petit papillon

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Comme une nouvelle flamme dans le noir,
Requête à la lueur d’un soir,
A toi qui réveille le poète,
J’adresse toutes ces paroles muettes,

Comme une danse, comme un mirage,
Comme un doux et beau présage,
C’est comme sorti d’un nuage,
Que se dessine ton visage.

Et cette chevelure couleur d’ambre,
Liserais d’un visage si tendre,
Où trônent ces deux beaux yeux,
Deux joyaux d’un vert heureux.

Toi petite fée sortie d’un rêve,
Toi dont la joie jamais ne s’achèves,
Comme papillon sur une rose,
Une beauté sans prix qui repose,

Toi la femme de nos jours,
Un trésor de toujours,
Aux milles facettes aux milles éclats,
Tu es un visage pour la joie.

Et la fête, et l’amour,
Qui toujours t’entourent,
Que tu portes à ravir,
Sur ton large sourire.

Et légère, et heureuse,
D’une démarche charmeuse,
Tu disparais comme dans un rêve,
Petit papillon du nom d’Eve.



Pour Eve, le petit papillon
Composition du
8 au 15 juin 2006
Par Phoenryll

Saison de fête

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
L’été arrive et ses douces chaleurs,
Tout doucement ils font frémir mon coeur,
Qui lentement se souvient,
De ce beau tableau comme peint,
Aux tréfonds de ma mémoire,
Lent souvenir de ces soirs.

Dans l’excitation, dans l’agitation,
Se laissant guider par un stress et une douce folie,
On déplace, on range avec émotion,
On fait d’un matelas un tapis, un canapé d’un lit.

C’est ainsi que va la saison,
Que se prépare la maison.

Puis l’arrivée, l’accueil des invités,
Tous ces visages passant sur mon sentier,
Je vois un frère, un ami,
Et toutes ces filles si jolies,
On bavarde, on se mélange,
On constate comme rien ne change.

Et l’on se mêle dans cette si belle nuit,
Qui nous emporte côtoyer au plus profond d’un ciel si beau,
Toutes ces étoiles tombant comme une pluie,
Autour de nous qui flottons d’allégresse, ce matin si tôt.

C’est ainsi que va la saison,
Que bouge et vit cette maison.

Mais passe la nuit puis commence la journée,
La fête se fini dans la matinée,
Certains s’éveillent ou se couchent,
On trouve les choses un peu louche,
Mais on vient se réunir,
Autour d’un dernier souvenir.

Dernière foi avant de se séparer,
Jusqu'à la prochaine foi, car ce n’est jamais terminer,
Ensemble, une autre soirée,
Déjà on s’organise pour de nouveau tous se retrouver.

C’est ainsi que va la saison,
Que se vide cette maison.

Tout le monde est parti,
Mais ce n’est pas fini,
Juste une pause ce n’est pas long,
Ainsi est la fête, la saison.
C’est l’esprit de la fête,
Qui jamais ne s’arrête.



Composition du
18 au 20 juin 2006
Par Phoenryll

Vivre pour toi

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Je vis pour toi mais ton absence me dévore,
Pourtant mon coeur est a toi, oui je t’adore,
Pourquoi ne puis-je te voir o mon amour,
Toi mon âme soeur, toi mon rêve de toujours.

Depuis tout ce temps que je t’aime mais que la vie nous sépare,
J’attends le jour où je t’aurais, chaque jour je m’y prépare,
Mais le destin n’y est pas décidé,
Mais est il possible de l’y forcer ?

La distance est une épreuve que subissent souvent trop de coeurs,
Qui éprouve la force, qui éprouve l’envie, qui éprouve les peurs,
Mais pourquoi tant subir,
Faut-il vraiment souffrir ?

L’amour abaisse les montagnes et franchis toutes les frontières,
Mais quand la proximité fait défaut, quelle est la prière,
Qui puisse porter l’amour,
De l’espoir pour toujours, …

Mais si les kilomètres sont une distance et même une épreuve,
L’ignorance aussi est blessure pour ceux qui jamais ne peuvent,
Aimer a foison,
Aimer de raison,

Sachez que le fléau de distance,
Se retrouve aussi dans l’ignorance,
Amour caché qui fait mal,
Un secret que l’on ravale.

Cacher l’amour est dur et éreintant,
Je ne l’ai déjà fais que trop longtemps,
De dire la vérité il est grand temps,
Je vais me libérer en te parlant.



Composition du
20 juin 2006
Par Phoenryll

Merci

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
J’écris pour un grand mot,
Dont le sens est si beau,
Qui aujourd’hui est trop commun,
Que son pouvoir semble si vain…

Mais en ce jour je viens, je le restaure,
Pour sa signification que j’honore,
Affin d’à nouveau pouvoir l’adresser,
A une personne cher l’ayant mérité,

Elle ne sera pas seule à en profiter,
Car c’est aussi pour vous tous qui me lisez,
Si cette poésie vous appréciez,
Je voudrais tous pouvoir vous remercier.

Ce poème est pour vous tous mais surtout pour toi,
A qui mes poèmes apportent tant de joie,
Oui pour toi qui tellement crois en moi,
Eve je te remercie encore une foi.

Les autres je ne vous oublie pas,
Amis et guide, vous êtes tous la,
C’est pour vous ces mots que j’écris,
Que je me plonge dans ce merci.

Un mot dont le sens est si fort,
Qu’il récompense tous les efforts,
Et même s’il est seul lot,
Il suffit même aux héros.

Et c’est ce mot la que je vous adresse,
A toi qui fait preuve de tant allégresse,
Et a tout ceux que mes mots intéressent,
Pour que jamais ce lien ne disparaisse,

C’est à toi Eve et à vous tous mes amis,
Que sur un plateau d’or j’offre ce « Merci »



Composition du
20 juin 2006
Par Phoenryll

Spectre des raisons

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
O spectre des raisons qui hante mon esprit,
Pourquoi de toutes ces fautes je dois payer le prix ?
N’en ai-je toujours pas assez souffert,
Qu’il me faille encore traverser l’enfer ?

O spectre des raisons qui entrave ma vie,
Pourquoi viens tu toujours défaire mes envies ?
Dois tu toujours me rappeler mes erreurs,
Au moment qui devraient être le bonheur ?

O spectre des raisons qui apparemment n’en démord pas,
Fallais il vraiment me rappeler que je ne l’aurais pas,
Au moment ou elle était près de moi,
Est-ce pour que je n’en profite pas ?

O spectre des raisons qui me rappellera,
Que même sans moi elle a tout ce qui lui faudra,
Mais ne me laissera tu donc jamais rêver,
Jamais aller plus loin que de simples idées ?

O spectre des raisons mais dis moi comment,
Comment puis-je aimer quelqu’un quand,
A chaque foi que je me retrouve près d’elle,
Mes erreurs et mes pleurs tu me rappels ?

O spectre des raisons suis-je si inconscient,
Et n’ai-je pas été encore assez patient,
Pour que tu ne me laisses profiter,
Ne serait ce que d’une simple soirée ?

O toi le spectre des raisons,
Dont je ne connais l’intention,
Je te demande la permission,
D’approcher un petit papillon

Je ne veux plus fuir,
Je dois te bannir,
Toi qui es le mauvais souvenir,
Et me concentrer sur l’avenir.

Même si je ne suis pas l’aimé,
Je dois vraiment m’exorciser,
Pour toujours pouvoir l’aider,
Pour toujours pouvoir l’aimer.



Composition des
24 et 25 juin 2006
Par Phoenryll

Seul au monde

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Je marche seul sous la pluie, ce soir cette nuit,
Je me remémore la journée d’aujourd’hui,
Mais je n’ai qu’un mot pour la décrire,
Seul, je suis seul à en mourir.

Mais je ne vois que des amis trop éloignés,
N’étant qu’un second choix pour les accompagner,
Je ne suis bon qu’à me faire oublier,
Regardant le temps dans un sablier,
S’écouler comme la vie insensée,
Dont j’aimerais tant être dispensé.

Mais je vis et pour toujours je marche seul,
Ne croyant plus en rien, n’espérant plus de ce monde,
Et ne voyant que mort en chaos quand je me sonde,
Car je ne suis et ne serais ce qu’ils veulent,
Etant de ce monde rejeté,
Car plus par rien je ne suis porté.

Ainsi s’achève l’illusion d’une vie,
Il n’y a plus ni espoir ni envie,
Et comme si j’étais déjà passé de l’autre coté,
Errant sur le chemin de la vie dans ce monde hanté.



Composition du
28 juin 2006
Par Phoenryll

Condamné à vivre

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Il est des jours où s’éveiller épuise,
Quand le moral et l’envie sont drainés,
Quand même au plus profond de moi je puise,
Les dernières ressources, là pour dépanner,
Alors même que la journée vient de commencer,
Et qu’il nous reste des montagnes à déplacer.

Et dans ces moments où il n’y à plus de sourire,
Où il ne reste qu’un goût, une envie, un soupir,
Quand on se sent délaissé, abandonné, inutile,
Et qu’à notre tour tout nous parait tellement futile,
A ce moment où l’on voit qu’il n’y à plus rien devant,
Où si seul, on en vient à regretter d’être vivant.

Et c’est quand les rêves cessent de nous porter,
Quand l’espoir n’est plus là pour affronter,
Les dures épreuves qui nous font souffrir,
A ce moment je souhaite mourir,
Mais ce supplice il me faut poursuivre,
Car j’ai été condamner à vivre.



Composition du
28 juin 2006
Par Phoenryll

Jour de paix

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Seigneur s’il te plait entend moi,
S’il est un dieu sur terre,
Je le prie d’entendre ma voix,
Et de nous sauver de ces guerres.

Tant de peines et tant de haines dans nos c½urs,
Et si peu d’amour dans ceux de nos s½urs,
Je prie pour un jour de paix à mon tour,
Comme l’ont fait tout ceux que les guerres entourent.

Pourtant je n’y suis pas, mais elles me touchent,
En plein coeur comme un missile qui fait mouche,
Je pleur de voir ce monde détruit,
Par la vanité de gens instruits.

Tout ces gens qui répètent l’histoire,
Racontée à la lueur d’un soir,
De génocides ou de guerres saintes,
Où l’on tue même les femmes enceintes.

Ces moments où l’homme redevient bête,
Juste parce que ses dirigeants s’embêtent,
Où pour un rêve de conquête,
Prêts même à détruire la planète.

Moi je pleur à la folie des hommes,
Est-ce vraiment là ce que nous sommes ?
Faudra-t-il toujours se blâmer,
Plutôt que d’un jour s’aimer ?



Composition du
29 juin 2006
Par Phoenryll

Comme une ombre

Posté le 15.02.2007 par Phoenryll
Comme une forme, comme une ombre,
Comme une silhouette si sombre,
Je veux te suivre à la trace,
Savoir tout ce qu’il se passe,
Tout en me faisant oublier,
Et ainsi pouvoir t’accompagner,
Voir te servir, mais toujours t’aimer,
Ou que le destin puis t’amener.

Etre un soutient, être une joie,
Et toujours être là pour toi,
Tout en m’effaçant face à ton intimité,
Respecter ces lieux où je ne suis invité,
Mais à leurs portes te retrouver,
Comme une ombre à la lumière renouvelée,
Et de nouveau t’accompagner,
Dans une journée ensoleillée.

Et si un orage devait survenir,
L’ombre se transformerait pour devenir,
Une étreinte un soutient pour l’avenir,
Un ami toujours là pour te soutenir,
En attendant le retour,
Du soleil et des beaux jours,
Où l’ombre je redeviendrais,
Et près de toi je resterais.



Composition du
26 et 27 juin 2006
Par Phoenryll
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